Kitesurf vs Windsurf: Différences et lequel choisir

Vent soutenu, eau qui scintille et deux mondes différents qui se croisent sur la même ligne d’horizon : kitesurf vs windsurf n’est pas seulement un comparatif technique, mais un véritable choix de mode de vie. D’un côté le kite, léger dans le sac mais explosif sur l’eau, capable de te faire voler avec 15 nœuds sur le kitesurf Adriatique ou sur une lagune plate de l’Ionio. De l’autre le windsurf, historique, direct, avec la voile en main et la sensation de gouverner chaque nœud de vent, parfait quand la mer du Salento souffle plus doucement mais de façon constante.

Qui pense à réserver les prochaines kitesurf vacanze en Puglia, en Sicile ou sur le lac de Garde se retrouve souvent bloqué par une question : « Mieux apprendre le kitesurf ou le windsurf ? ». La réponse n’est jamais seulement « plus facile » ou « plus difficile ». Entrent en jeu la logistique, le temps que tu peux consacrer, ta condition physique et même le type d’adrénaline que tu cherches. Le kite demande de la patience au départ et te récompense par des progressions rapides, des sauts et des voyages légers. Le windsurf te donne une sensation de mouvement immédiate, mais te met au défi sur le long terme avec la technique, la planning et des manœuvres à affiner pendant des années.

En Italie, entre kitesurf Salento, kitesurf Taranto, lacs du Nord et îles, la scène est mûre pour les deux sports. Le vent du Salento, avec la double option kitesurf Ionio et Adriatique, est le laboratoire parfait pour comprendre comment les deux mondes réagissent aux différentes conditions. La clé est de ne pas se laisser guider uniquement par des vidéos spectaculaires, mais par des choix concrets : budget, équipement, écoles, sécurité, infrastructures locales. Cette comparaison t’accompagne pas à pas, comme une discussion sur la plage avec une instructrice qui voit chaque jour débutants, familles et riders expérimentés se demander de quel côté se situer.

En bref

  • Windsurf : plus immédiat le premier jour, tu montes sur la planche et navigues rapidement, idéal avec vent léger et pour les enfants.
  • Kitesurf : demande 2-3 jours de travail sur le kite, mais ensuite la progression est rapide, avec sauts et tricks accessibles.
  • Logistique : le matériel de kite tient dans un sac ; le windsurf exige une planche longue et souvent une voiture avec galerie.
  • Vent : le windsurf tourne à partir d’environ 10 nœuds, le kite fonctionne mieux à partir de 12-15 nœuds constants et plus.
  • Voyages en Italie : pour qui veut explorer le meilleur spot kitesurf Italia, le kite est plus pratique ; pour les spots proches de chez soi, le windsurf reste très solide.

Kitesurf vs Windsurf : différences de sensations et d’équipement

Place sur le même spot deux riders : l’un avec un kite gonflable de 10 m² et une planche twin-tip, l’autre avec une planche volumineuse et une voile de 5 m². En les regardant, tous deux glissent poussés par le vent. Mais ce qui se passe sous les pieds et dans les mains est totalement différent. En kitesurf, la traction vient d’en haut, via un cerf-volant relié par 20-24 mètres de lignes à la barre. En windsurf, la puissance est ancrée directement à la planche via mât et wishbone. Le résultat ? Deux façons opposées de sentir et de lire le vent.

En kite, le corps est fixé à un harnais qui répartit la force sur les hanches. Les bras guident la barre, mais ne « tirent » pas la puissance principale. Cela rend le kitesurf accessible même à ceux qui ne sont pas très entraînés aux épaules, pourvu qu’ils aient une bonne coordination et l’envie de jouer avec le timing et le contrôle. Le windsurf, en revanche, te demande de gérer physiquement la voile : hisser le gréement depuis l’eau, équilibrer les rafales, pousser sur le wishbone. C’est un sport plus « musculaire », surtout dans les premiers pas et en conditions ventées.

Un exemple typique vient de Marco, milanais qui partage ses semaines entre kitesurf Milano sur spots artificiels et longs week-ends en Puglia. En ville, dans un contexte de vent irrégulier et de plans d’eau limités, il a commencé par le windsurf pour pouvoir profiter des légères brises. Mais lorsqu’il a commencé à voyager vers le Sud, la compacité du matériel de kite a tout changé : un seul sac en avion, location de voiture plus simple, plus de liberté pour sauter d’un spot kitesurf Puglia à l’autre en une seule semaine.

La différence pratique dans l’équipement est nette. En kitesurf il faut kite, barre et lignes, planche, harnais, combinaison et systèmes de sécurité (casque, gilet, leash). En windsurf il faut planche, mât, voile, wishbone, embase et dérive, avec des volumes allant de 160-220 litres pour les débutants, jusqu’à 80-120 litres pour les planches avancées. Un kit kite complet tient facilement dans le coffre ; un ensemble windsurf complet finit souvent sur le toit de la voiture.

Pour qui veut mieux comprendre le fonctionnement du kite, même dans les détails techniques de la barre, il est utile de consulter des approfondissements spécifiques comme ce guide sur les barres à 2 et 4 lignes, qui explique bien comment change la gestion de la puissance et donc la sensation sur l’eau. En windsurf, en revanche, la finesse réside dans les choix de mât, wishbone, profil de voile et dérive, univers souvent plus familiers à ceux qui viennent de la voile traditionnelle.

Une chose rassemble tout le monde : même si techniquement différents, les deux sports « se parlent ». Le contrôle de la planche, la lecture des rafales, le timing dans les changements de direction sont des compétences transférables. Beaucoup de riders en Salento utilisent le windsurf les jours de brise légère et sortent le kite dès que le vent dépasse les 15 nœuds.

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Facteur Kitesurf Windsurf
Source de puissance Kite sur lignes de 20-24 m Voile fixée à la planche
Engagement physique principal Core et coordination Bras, épaules, jambes
Encombrement du matériel Compact, sac unique Volumineux, planche + mât
Feeling du rider « Voler » et jeux en l’air « Naviguer » et contrôle direct
Spots typiques Lagunes, baies ouvertes Lacs, mers, baies abritées

Comprendre ces différences aide déjà à deviner si l’on est plutôt « type vol » ou « type voile ». Mais la vraie différence arrive quand on parle d’apprentissage et de vitesse de progression.

Courbe d’apprentissage : apprendre le kitesurf ou le windsurf, qu’est-ce qui change vraiment

Qui arrive sur le spot avec le rêve de faire un water start en quelques jours a besoin d’une vérité claire : le kitesurf pour débutants démarre plus lentement mais décolle plus vite, le windsurf est l’inverse. Dans les cours de scuola kitesurf, les 2-3 premiers jours sont souvent presque entièrement dédiés au contrôle du kite. On travaille sur la plage et en eau peu profonde sur les relifts, la gestion de la puissance, la sécurité et le self-rescue. La planche arrive ensuite, quand le kite « obéit » réellement.

Dans un corso kitesurf bien structuré, la plupart des élèves commencent à faire leurs premiers bords autonomes entre le troisième et le quatrième jour. Ensuite, le saut est surprenant : en une seule session on peut passer du premier water start à naviguer dans les deux sens et, en peu de temps, à remonter au vent. Qui a investi ces premiers jours de patience se retrouve soudain à voler sur la surface de l’eau, et à partir de ce moment la motivation monte en flèche.

Le windsurf fait exactement l’inverse. Dès la première heure l’élève est debout sur la planche, hisse la voile et sent le vent le pousser. Se déplacer en ligne droite avec 10 nœuds de brise est à la portée de presque tout le monde, enfants inclus. Pour une famille qui arrive à Gallipoli ou Porto Cesareo et veut que les enfants « expérimentent vraiment » quelque chose dans l’eau, cette immédiateté est un grand atout.

Le revers de la médaille arrive après. Pour passer des premières navigations lentes à la véritable planning, avec la planche qui se soulève de l’eau, le pied dans les straps et le wishbone en position de harnais, il faut des jours continus de pratique, souvent 5-7 seulement pour consolider les bases, puis des mois ou des années pour se sentir vraiment à l’aise dans les manœuvres. Qui aime démonter ses propres erreurs, travailler la technique et polir chaque détail peut tomber amoureux de ce parcours.

Beaucoup de curieux se laissent bloquer par de fausses idées sur les temps et les coûts. Une lecture utile, pour mieux cadrer l’aspect économique d’un parcours sérieux, est cette analyse sur les coûts des leçons de kitesurf, qui explique pourquoi quelques jours de cours intensifs avec des instructeurs certifiés sont un investissement intelligent, tant en termes de sécurité que de progression.

Pour clarifier le comparatif, imagine deux amis, Luca et Giulia, qui arrivent à Torre Mozza avec une semaine libre. Luca choisit le kite, Giulia le windsurf. Après deux jours, Giulia navigue seule avant et arrière, tandis que Luca travaille encore les body drags et le contrôle du kite. Au cinquième jour, cependant, Luca est en pleine navigation, commence à remonter au vent et rêve déjà du premier saut. Giulia, dans le même temps, a perfectionné son contrôle dans différentes allures, mais sait que pour la vraie planning il lui faudra encore quelques sessions.

Pour les enfants, la situation est encore plus définie. Le windsurf s’ouvre déjà vers 8 ans, avec des planches larges et des voiles légères, et permet aux plus jeunes de se sentir « capitaines » dès le premier jour. Le kitesurf, pour des raisons de sécurité, exige généralement un poids minimum d’environ 40 kg et un âge plus élevé, ainsi qu’une attention accrue aux procédures. Les écoles sérieuses préfèrent souvent approcher les plus jeunes du kite avec des sessions de contrôle du cerf-volant au sol, puis passer au cours complet seulement quand le physique et la tête sont prêts.

La morale, quand on parle d’apprendre, est simple : si tu veux imparare kitesurf tu dois prévoir quelques jours initiaux plus théoriques et moins spectaculaires, mais avec une récompense très rapide ; si tu veux sentir l’eau glisser sous la planche dès le premier après-midi, le windsurf est ton allié. Les deux chemins mènent loin, mais avec des pas différents.

Une fois éclaircie la question de l’apprentissage, l’étape suivante est de comprendre comment ces deux sports s’articulent avec le vent réel de nos spots italiens, surtout quand la météo fait des caprices.

Vent, spots et logistique : où brillent kitesurf et windsurf en Italie

En Italie, qui aime le vent sait que tous les spots ne sont pas identiques. Un miglior spot kitesurf Italia pour le kite ne coïncide pas toujours avec le lieu parfait pour le windsurf. La raison tient à la combinaison de vent, d’espace en mer, de fond et de logistique à terre. Dans le kitesurf Salento, par exemple, le grand avantage est la double côte : quand le vent Adriatique est onshore et soutenu, on peut se déplacer en moins d’une heure sur l’Ionio à la recherche de conditions plus stables ou d’eau plate.

Le kitesurf donne le meilleur de lui-même avec 12-20 nœuds de vent assez régulier, de préférence side ou side-on. Dans ces conditions le kite réagit souplement, la puissance est prévisible et le water start devient presque une routine. Le vent rafaleux, en revanche, peut transformer une session pédagogique en une séance compliquée, surtout pour les débutants. Ici entrent en jeu l’expérience locale et la capacité de lire la météo jour après jour, une compétence qui dans des zones comme kitesurf Lecce ou kitesurf Taranto fait la différence entre une journée passée sur la plage à regarder les nuages et une série de bords pleins de rythme.

Le windsurf est plus élastique. Avec une voile adaptée on navigue déjà à partir de 10 nœuds et on s’amuse même avec un vent léger. Les riders les plus expérimentés adorent les conditions musclées, avec 25 nœuds et plus, mais le fait de pouvoir dérouler une voile un peu plus grande et sortir quand le vent est sous les 15 nœuds le rend parfait pour les lacs intérieurs, les baies abritées et les jours moins favorables. En Puglia, par exemple, beaucoup de locaux alternent des sessions de windsurf le matin avec brise légère et kite l’après-midi, quand la thermique prend de la force.

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Pour qui veut se faire une idée encore plus précise du rôle du vent dans le kite, il existe des ressources centrées sur ce sujet, comme ce guide sur le vent minimum pour le kitesurf, qui aide à comprendre à partir de quelle limite il est pertinent de monter l’équipement. Savoir quand il est judicieux de sortir et quand il vaut mieux attendre ou choisir le windsurf est une compétence qui évite frustrations et inutiles « pompages » avec le cerf-volant presque immobile.

La logistique est un autre élément fondamental. Si l’idée est de voyager souvent en avion, de se déplacer entre îles grecques, côtes sardes ou plusieurs spots kitesurf Puglia en un seul voyage, le matériel compact du kite est une arme décisive. Un sac de 15-20 kg contenant 2-3 kites, une planche et un harnais entre facilement comme bagage sportif, sans devoir se battre avec des planches longues et des mâts de 4 mètres. Le windsurf, pour ces voyages, amène presque toujours à louer sur place.

Prenons l’exemple de Chiara, qui planifie chaque année une série de week-ends entre kitesurf Ionio, Gargano et Sicilia. Avec un seul sac de kite chargé dans la voiture, elle réussit à sauter d’un promontoire à l’autre en suivant les bulletins météo, s’arrêtant là où le vent est favorable. Si elle pratiquait le windsurf, chaque changement de spot exigerait encore plus d’organisation, surtout en ville où se garer près de la plage est une lutte.

La sécurité est aussi influencée par le type de spot. Le kite n’aime pas les plages étroites, les obstacles derrière le point de départ ou les fonds pleins de roches affleurantes. Le windsurf, pouvant partir aussi depuis des micro-baies et des rochers plats, est souvent plus tolérant dans des espaces réduits. En revanche, revenir avec un vent offshore fort en windsurf est plus compliqué qu’avec le kite, où le cerf-volant, s’il est bien géré, peut encore aider à gagner des mètres vers la côte.

En résumé, qui rêve d’une vie faite de voyages légers, de sacs et de sacoches de kite chargées dans des trains, avions et voitures de location, tend à choisir le kitesurf. Qui, au contraire, pratique principalement « à la maison », peut-être près d’un lac ou d’une baie modérément ventée, et veut exploiter chaque souffle de vent, trouve dans le windsurf un allié constant. Et il n’est pas rare de voir des riders utiliser les deux, choisissant au cas par cas l’arme la mieux adaptée à ce que le ciel offre.

Une fois choisi où sortir, il reste à voir comment chacun des deux sports te fait bouger, sauter et t’entraîner : ici entre en jeu la partie la plus amusante, celle du ride véritable.

Performances, sauts et physicalité : comment se vit l’action en kitesurf et windsurf

Quand le vent pousse et que la planche part, la vraie question devient : quel type de ressenti veux-tu de ton corps ? En kitesurf Italia quelques jours après les premières navigations suffisent pour commencer à jouer avec les bords appuyés et les premiers décollages. Il ne faut pas des vagues hautes pour sauter : c’est le kite lui-même, avec un bon edging et une barre tirée au bon moment, qui fait s’élever le rider. Même au niveau intermédiaire, on peut voler plusieurs mètres au-dessus de l’eau.

C’est là que beaucoup tombent amoureux du freestyle. Qui vise à apprendre rotations, backroll, kiteloop et switch trouve dans des ressources dédiées comme ce guide sur les tricks et le freestyle un outil précieux pour structurer la progression. Le beau est que, une fois maîtrisée la remontée au vent et les changements de direction, les tricks arrivent souvent en cascade : chaque nouvelle manœuvre en débloque une autre.

En windsurf, la vitesse pure et la planning à haut régime sont les étoiles du jeu. Le windsurf détient encore le record absolu de vitesse à la voile, plus de 53 nœuds, et cela en dit long sur la capacité à « couper » l’eau quand tout est parfaitement réglé. Les manœuvres en l’air existent bien sûr, mais demandent des vagues formées et des années d’expérience pour être exécutées en sécurité. Pour beaucoup, le plaisir réside davantage dans la sensation continue de puissance sous les pieds que dans le saut isolé.

Du point de vue physique, le kite met au centre le core et la coordination. Une fois accroché au harnais, les bras guident, ne tirent pas. C’est un travail intense mais réparti, avec des dépenses énergétiques qui peuvent atteindre facilement 400-600 calories par heure selon l’intensité de la session. Le windsurf, en revanche, est un entraînement complet pour les chaînes musculaires supérieures : épaules, dos, bras se chargent fortement, surtout lors des phases de relevage de la voile depuis l’eau ou quand on lutte contre des rafales imprévues.

Il y a ensuite la dimension des vagues. Qui rêve de surfer des murs d’eau aidé par le vent peut choisir des voies différentes au sein de chaque sport. En kite, les planches directionnelles et le wave riding connaissent un nouvel âge d’or : mouvoir le kite en haut, utiliser la traction seulement quand nécessaire puis surfer presque « uniquement sur le rail » crée une sensation unique, que beaucoup de spots comme l’Adriatique venteux ou certaines houles de l’Ionio savent exalter. Qui veut approfondir cet aspect peut consulter des ressources ciblées comme cet approfondissement sur la technique dans les vagues.

En windsurf, le wave riding est historique et spectaculaire : bottom turn, cutback, aerial sur la lèvre des vagues exigent un mélange élevé de force et de synchronisation. Ce ne sont pas des objectifs immédiats, mais pour qui aime la satisfaction des manœuvres complexes conquises avec le temps, ils peuvent devenir une vraie obsession positive.

La culture autour du sport change légèrement aussi. Le kitesurf vacanze attire souvent un public jeune, adepte du voyage en van, des sacs chargés et de la possibilité de changer de spot à la dernière minute en suivant la direction des isobares. Le windsurf, avec son histoire qui commence dans les années 60, a des communautés consolidées, des groupes d’amis qui se retrouvent au même spot depuis des décennies, un rythme plus posé mais incroyablement fidèle.

Que l’on aime le trick agressif en lagune ou la longue planning au coucher du soleil, la question à se poser reste toujours la même : veux-tu surtout sauter et jouer en l’air, ou veux-tu naviguer et extraire chaque nœud de vitesse de la surface de l’eau ? La réponse oriente souvent le choix plus que n’importe quelle fiche technique.

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Comment choisir entre kitesurf et windsurf : profil du rider, sécurité et budget

Après avoir analysé sensations, apprentissage, vent et logistique, reste le point le plus important : quel sport est vraiment pour toi ? Chez Salento Kiter se croisent des profils très différents : qui arrive du snowboard depuis des années, qui n’a jamais mis le pied sur une planche, qui veut simplement décrocher de la ville. Pour chacun, il y a des signaux clairs qui indiquent s’il est préférable de commencer par le kite ou par le windsurf.

Qui aime l’adrénaline contrôlée, n’a pas peur d’investir 3-4 jours de cours intensifs et rêve déjà de sauts et de voyages autour de la Méditerranée, trouve dans le kitesurf le compagnon idéal. La compacité du matériel, la rapidité avec laquelle on passe de la remontée au vent aux premiers tricks et la facilité de charger un sac dans une voiture ou un avion sont des arguments forts. Qui, au contraire, veut sentir le vent dans la voile immédiatement, préfère une progression plus linéaire et a un spot proche où le vent est souvent léger, a dans le windsurf un allié plus naturel.

La sécurité est un chapitre à part. En kite, l’énergie accumulée dans la voile est énorme. Les erreurs sur la plage, un lancement en conditions inappropriées ou la sous-estimation des rafales peuvent conduire à des situations sérieuses. Pour cela, commencer avec une scuola kitesurf certifiée n’est pas une option, c’est une condition de base. Apprendre à utiliser les systèmes de largage rapide, les procédures de self-rescue et à lire le terrain de vol est ce qui sépare une belle session d’un risque inutile.

En windsurf, les situations de danger les plus courantes sont liées au vent offshore, à la difficulté de revenir à terre ou aux chutes en catapulte lorsque le gréement te « propulse » en avant. Là aussi, un instructeur expérimenté dans les premières heures de pratique évite de mauvaises habitudes, des douleurs inutiles et des peurs difficiles à éliminer ensuite. La règle, dans les deux mondes, est simple : casque, gilet, respect de son niveau et pas d’improvisations autodidactes quand le vent augmente.

Sur le plan économique, la première dépense importante est le cours. Ensuite vient le matériel. En kite, un set complet d’occasion mais en bon état peut avoir un impact important sur le budget, mais souvent une combinaison de deux kites et une planche suffit pour couvrir la plupart des conditions du vent du Salento. En windsurf, il faut planche, voile, mât, wishbone, embase et dérive ; le coût se répartit sur plusieurs pièces, mais chaque mise à niveau peut se faire par étapes, en changeant une voile à la fois.

Pour qui aime voyager avec son propre équipement, il est pertinent d’étudier comment organiser le sac et ce qu’il faut emporter. Il existe des guides détaillés pensés pour ceux qui veulent faire du sac de kite leur bagage principal en tournée, comme ce guide sur comment voyager avec le sac de kitesurf, rempli de conseils pratiques sur ce qu’inclure et comment éviter des surprises au check-in.

En définitive, le meilleur choix n’est souvent pas « seulement kitesurf » ou « seulement windsurf », mais une stratégie personnelle. Certains riders commencent par le windsurf pour comprendre le vent et construire l’équilibre, puis passent au kite pour chercher plus d’air et voyager. D’autres font l’inverse : utilisent le kite comme porte d’entrée dans le monde du vent puis abordent le windsurf pour mieux gérer les jours de brise légère ou pour s’amuser sur les lacs proches de la ville.

L’important est d’écouter son caractère : aimes-tu les sessions explosives, les déplacements légers, la créativité dans les tricks ? Le kite t’appelle. Préfères-tu travailler calmement la technique, sentir la voile entre les mains et profiter de chaque jour de petit vent ? Le windsurf est prêt. Dans les deux cas, une chose ne change pas : c’est le vent qui commande, et apprendre à le lire vraiment est le premier pas pour tout choix intelligent.

Le kitesurf est-il plus difficile que le windsurf pour un débutant absolu ?

La difficulté est différente plutôt que plus grande ou moindre. En windsurf, tu sens la planche bouger dès la première heure, car tu montes immédiatement et gères directement la voile. En kitesurf, en revanche, les 2-3 premiers jours sont presque entièrement consacrés à apprendre à contrôler le kite en sécurité, sans planche. Cela peut sembler plus lent, mais une fois que tu maîtrises le cerf-volant la progression est rapide : en quelques jours tu commences à naviguer et à remonter au vent. Ceux qui veulent des résultats immédiats préfèrent généralement débuter par le windsurf ; ceux qui peuvent investir quelques jours de patience trouvent souvent plus de satisfaction avec le kite sur le moyen terme.

Combien de vent faut-il pour pratiquer le kitesurf et le windsurf en sécurité ?

Pour le windsurf, avec l’équipement adapté on peut sortir dès environ 10 nœuds, ce qui le rend idéal pour des spots avec brise légère ou pour des lacs intérieurs. Le kitesurf commence à bien fonctionner autour de 12-15 nœuds constants : en dessous de cette limite il devient difficile de générer suffisamment de puissance, surtout pour les débutants. Dans les deux cas, un vent régulier side ou side-on est le plus sûr, tandis qu’un vent offshore ou très rafaleux requiert de l’expérience et est souvent déconseillé aux novices.

Quel sport est mieux pour les enfants et les familles ?

Pour les enfants, le windsurf est généralement plus adapté. Avec des planches volumineuses et des voiles légères, ils peuvent commencer dès environ 8 ans, se sentant en contrôle dès le départ. Le kitesurf, pour des raisons de sécurité, exige habituellement un poids minimum d’environ 40 kg et une plus grande maturité pour gérer le kite et les procédures d’urgence. Pour une famille qui veut partager une activité aquatique, la combinaison souvent la plus judicieuse est : windsurf pour les plus petits et, éventuellement, kitesurf pour les ados plus grands et les adultes.

Si je veux voyager souvent, le kitesurf ou le windsurf est-il plus pratique ?

Pour ceux qui voyagent souvent en avion ou se déplacent de spot en spot en voiture de location, le kitesurf est beaucoup plus pratique. Un set complet tient dans un sac de 15-20 kg, accepté comme bagage sportif par la plupart des compagnies aériennes. Le windsurf exige une planche longue et un mât, donc il est plus encombrant et souvent coûteux à transporter. Pour cela de nombreux windsurfers préfèrent louer le matériel sur place, tandis que les kitesurfers ont tendance à voyager avec leur propre équipement.

Est-il pertinent d’apprendre à la fois le kitesurf et le windsurf ?

Oui, et c’est souvent un choix gagnant. Les deux sports se complètent : le windsurf aide à comprendre le vent, les allures et le comportement de la planche dès les premiers mètres ; le kitesurf développe la coordination, la gestion de la puissance et la créativité dans les sauts et les tricks. Beaucoup de riders utilisent le windsurf les jours de vent léger ou sur les petits spots près de chez eux et sortent le kite quand le vent monte ou lors de voyages orientés kite. Les compétences se transmettent d’un sport à l’autre, accélérant la progression dans les deux.

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