Landboard Kitesurf: Faire du kite sur terre

Sable compact sous les roues, kite qui tire fort comme en plein Maestrale sur l’Ionio, pas besoin de combinaison ni de laver la planche à la fin de la session. Le landboard kitesurf est la version terrestre du kite : mêmes sensations de traction, mêmes bords au largue et au près, mais sur une planche avec des roues gonflables. C’est une porte d’entrée parfaite pour qui rêve du kitesurf pour débutants sur l’eau et un terrain de jeu alternatif pour les riders qui, du kitesurf Salento à l’ensemble du kitesurf Italia, cherchent de nouvelles façons de travailler la technique et le contrôle du kite quand la mer ne collabore pas.

Ceux qui sont habitués au spot kitesurf Puglia typique – plage, eau et vent de l’Adriatico ou de l’Ionio – découvrent avec le landboarding que même un champ agricole abandonné, un grand parking vide ou une piste en terre battue peuvent devenir une « quasi-mer ». L’idée est simple : tu apprends à gérer la puissance de la voile, la vitesse et la direction sur une planche type mountainboard, avec de larges roues et des straps, jusqu’à ce que regarder devant, garder la barre stable et utiliser le poids du corps pour diriger devienne naturel. Toutes des compétences qui, une fois arrivé sur un spot classique comme un kitesurf Lecce ou kitesurf Taranto, raccourcissent énormément le temps du water start et des premiers bords en mer.

En bref

  • Landboard kitesurf : kite sur terre avec mountainboard, excellent pour apprendre le contrĂ´le de la voile et de la traction.
  • Parfait pour kitesurf pour dĂ©butants qui veulent arriver Ă  la mer dĂ©jĂ  sĂ»rs de la barre.
  • NĂ©cessite de grands espaces libres, un vent constant et une bonne protection (casque, protections, chaussures fermĂ©es).
  • Aide Ă  prĂ©parer un corso kitesurf en eau dans n’importe quelle scuola kitesurf en Italie ou Ă  l’étranger.
  • Dans le contexte kitesurf Italia, c’est une solution idĂ©ale quand la mer est agitĂ©e ou frĂ©quentĂ©e mais que le vent est bon.

Landboard kitesurf : qu’est-ce que c’est et pourquoi il te fait progresser plus vite en mer

Le terme landboard kitesurf englobe plusieurs étiquettes : land kiteboarding, kite landboarding, flyboarding (le vrai sur roues, pas le jetpack d’eau), land surfing. En pratique, il s’agit d’une planche type skateboard géant, souvent appelée mountainboard ou landboard, avec de grosses roues pneumatiques et des straps pour les pieds. Le kite reste celui que tu connais du kitesurf classique : voile, lignes, barre, harnais. Change seulement le terrain sous tes pieds.

L’idée est la même que le kitesurf en mer : exploiter la traction du vent pour glisser sur une surface. Sauf qu’au lieu de l’eau plate ou du clapot de l’Adriatico, tu as de l’asphalte lisse, de l’herbe courte, une plage très large et dure, voire d’anciennes pistes d’atterrissage militaires désaffectées, un peu comme près de Mui Ne au Vietnam, où l’on utilise champs et pistes pour faire des sessions quand la mer n’est pas praticable.

Pour qui rêve d’apprendre le kitesurf dans une région comme le kitesurf Salento, le landboarding offre un énorme avantage : il sépare la difficulté de la gestion du kite de celle de la flottaison. Quand tu es en mer, tu dois penser à mille choses en même temps : le bord de la planche, la profondeur, les vagues, les départs, la peur de perdre la planche. À terre, tu te concentres sur la barre, la puissance et la direction. Le cerveau enregistre plus vite les bons mouvements, sans la distraction de l’eau qui te pousse ou te fait tomber.

Un exemple concret ? Imagine un garçon qui arrive à son premier corso kitesurf dans une scuola kitesurf de Porto Cesareo. S’il n’a jamais tenu une barre en main, le premier jour sert surtout à comprendre où poser les mains, comment depower, comment faire le body drag. S’il a déjà fait 4-5 sessions de landboard dans un grand champ près de chez lui, il sait déjà faire voler la voile dans la fenêtre, gérer les rafales et connaît le chicken loop. Résultat : en mer il passe presque tout de suite à la partie la plus amusante, le water start et les premiers bords.

Il y a un autre point souvent sous-estimé : le landboard développe un sens de la vitesse très franc. À 20 nœuds de vent sur mer plate tu as l’impression de voler ; sur la terre à 20 nœuds avec des roues et des vibrations, tu comprends bien quelle énergie tire la voile. Ça secoue les plus confiants et rassure les plus timorés, car tu peux moduler puissance et vitesse sans le risque d’« avaler la mer ». Dans des zones du kitesurf Italia où le vent peut monter à 30 nœuds secs comme le Maestrale sur l’Ionio, cette prise de conscience vaut de l’or.

En résumé, le landboard est un entraîneur sévère mais juste : il te dit sans concession si tu surgonfles, si tu tiens la voile trop basse, si tu regardes tes pieds au lieu de l’horizon. Et tout cela, avant même de toucher l’eau de ton prochain spot kitesurf Puglia.

Les différences clés entre kitesurf en eau et landboard sur terre

Même si les sensations sont similaires, le landboard obéit à des logiques un peu différentes par rapport au kite classique en mer. Première chose : le frottement. La planche sur roues « frotte » beaucoup plus que l’eau ; cela signifie que la voile doit générer plus de traction pour te déplacer, mais en même temps les accélérations brusques sont moins violentes. Pour un débutant, c’est une excellente école de gestion progressive de la puissance.

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Deuxième différence : tu n’as pas besoin d’autant de profondeur. Là où en mer tu cherches « de l’eau à la ceinture » pour les premiers départs, sur terre il suffit que le terrain soit libre et assez régulier. Cela ouvre des possibilités pour qui vit loin des côtes ou pour qui, en Puglia, certains jours trouve la mer agitée mais a malgré tout un bon vent constant à exploiter en zone intérieure.

Troisième élément : tu n’as pas à récupérer la planche si tu tombes. Sur l’Ionio ou l’Adriatico, la peur de perdre la planche ou de ne pas réussir à remonter au vent bloque souvent la progression. À terre, aux premiers stades, tu peux même enlever un pied du strap pour retrouver l’équilibre ou descendre en courant si tu sens que la vitesse n’est plus gérable. Ce n’est pas le top du style, mais cela évite beaucoup de frayeurs inutiles.

Enfin, il y a l’aspect mental. Faire du kite en mer, surtout sur de nouveaux spots comme quand on explore le miglior spot kitesurf Italia, demande confiance dans l’environnement : courant, vagues, profondeur. Le landboard te permet de construire cette confiance « à sec », dans un contexte que tu sens plus contrôlable. Quand ensuite tu arrives devant une plage comme Frigole ou San Cataldo pour ton premier plongeon dans le kitesurf Adriatico, la barre entre les mains n’est plus un objet étranger mais une vieille connaissance.

La clé est de toujours relier ces deux mondes : chaque bord sur terre, chaque correction de barre, chaque changement de direction avec le landboard est un investissement direct dans tes futures sessions en mer.

Regarder quelques vidéos bien expliquées aide à visualiser la posture correcte et les trajectoires du kite avant de passer à la pratique.

Équipement pour landboard kitesurf : planche, kite et protections à ne pas négliger

Pour pratiquer le landboard kitesurf de manière sensée, il faut peu d’éléments mais choisis avec soin. Le cœur du setup est la planche, un mountainboard rigide, avec des axes larges et des roues gonflables capables d’absorber trous et irrégularités. Les straps doivent maintenir le pied tout en permettant de sortir si nécessaire ; pas de fermetures type snowboard ultra serrées : la priorité est de pouvoir « glisser » le pied en une seconde si le kite te tire trop.

Le kite peut être le même que tu utilises en mer, mais il est conseillé de commencer avec des tailles contenues, surtout si le vent est similaire à celui qui fait fonctionner les formules de kitesurf vacanze en Puglia : 8 ou 9 mètres en 18-22 nœuds suffisent largement pour s’amuser sans se faire traîner comme un cerf-volant humain. Beaucoup choisissent les foil kite fermés pour la terre, grâce à leur stabilité dans le vent rafaleux et à l’absence de pompe ; mais un bon kite gonflable au profil freeride convient aussi, si tu le connais déjà bien.

Sur la barre, le système de largage rapide doit être parfait. Chaque sortie à terre est une occasion de tester, attacher et larguer plusieurs fois, jusqu’à ce que le geste devienne instinctif. Tu attaches le harnais, contrôles le chicken loop, le leash de sécurité, le quick release, et seulement après tu lèves la voile. C’est la même routine que tu utiliseras ensuite en mer, que ce soit pour le kitesurf Lecce, la Sardaigne ou le lac de Garde.

Les protections ne sont pas optionnelles. Casque de skate ou de kite, genouillères, coudières, gants légers et chaussures fermées à semelle robuste. Le terrain n’est pas aussi doux que le sable mouillé du spot kitesurf Puglia, et un impact sur une cheville ou un genou contre une pierre laisse des traces. Intégrer dès le départ cette « armure légère » dans ton rituel normal de sortie t’aide à être plus détendu et à te concentrer sur le riding.

Pour avoir une vue d’ensemble claire, voici un résumé :

Élément Caractéristique clé Pourquoi c’est important dans le landboard kitesurf
Landboard / Mountainboard Grosses roues pneumatiques, axes larges, straps réglables Assure stabilité et absorbe les irrégularités du terrain, réduisant les chutes.
Kite (foil ou gonflable) Taille modérée, profil freeride, bon depower Permet de gérer les rafales et la puissance sur des surfaces à fort frottement.
Barre et harnais Quick release fiable, lignes en bon état La sécurité est identique à celle du kitesurf en mer, elle doit être entraînée de la même manière.
Casque et protections Casque, genouillères, coudières, chaussures fermées Protègent des chocs sur terre dure, pierres et obstacles imprévus.
Vêtements Pantalon long, haut technique, éventuellement dorsale Réduit les brûlures en cas de glissade et améliore le confort lors des longues sessions.

Dans de nombreux spots du kitesurf Italia, les écoles les mieux organisées commencent à proposer des packages combinant 2 jours de landboard et 2 jours en mer. L’idée est de te faire entrer tout de suite dans le vif de la voile, ainsi quand tu te présenteras à ton premier vent fort sur l’Ionio tu ne seras plus un total débutant.

Checklist équipement : quoi vérifier avant de partir

Avant toute session, que ce soit des kitesurf vacanze en Puglia ou un landboard derrière chez toi, une simple checklist s’impose. Ce n’est pas de la bureaucratie : c’est ce qui sépare une session propre d’une course aux urgences.

  • État des lignes : aucun nĹ“ud, aucun signe d’usure Ă©vident.
  • Valves et chambres Ă  air : sur le kite et les roues, pas de fuites ni de craquelures.
  • Straps de la planche : bien vissĂ©s, mais pas au point de bloquer le pied.
  • Quick release : test rapide de largage et de rebranchement Ă  terre, avant de lever la voile.
  • Casque et protections : bien attachĂ©s, aucune fissure Ă©vidente.

Fixer ces contrôles comme habitude te rendra un rider plus attentif, aussi bien dans les park de landboard que parmi les kites colorés d’un après-midi classique de kitesurf Salento.

Une bonne vidéo de setup peut te faire gagner du temps, éviter des erreurs et de l’argent sur du matériel inadapté à ton niveau et à tes spots.

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Espaces et conditions idéales : où pratiquer le landboard en sécurité en Italie et en Puglia

La question qui se pose tout de suite est : où aller faire du landboard kitesurf sans déranger personne et sans se mettre en danger ? La règle numéro un est simple : il faut de l’espace. Large, ouvert, sans câbles, arbres, poteaux, voitures garées ou maisons à proximité immédiate. Si avec le kite en mer tu respectes les règles de sécurité concernant les obstacles sous le vent, sur terre cette règle devient encore plus rigoureuse.

Les terrains idéaux sont des champs à herbe courte et sol compact, de grands parkings déserts (comme ceux des centres commerciaux fermés le dimanche matin), d’anciens terrains de sport abandonnés ou des pistes d’atterrissage désaffectées comme celles utilisées dans certaines zones de la côte asiatique pour des sessions de kitesurf terrestre. En Puglia, les grandes plages à sable dur et humide – loin des baigneurs, transats et parasols – peuvent devenir un playground parfait en demi-saison.

Dans un contexte de kitesurf Puglia, la bonne idée est de différencier : quand l’Adriatico devant San Cataldo est trop agité pour un néophyte mais que le vent tient 18-20 nœuds, on peut déplacer la session d’entraînement sur un espace intérieur, en plaine, où rafales et vagues ne compliquent pas la donne. Ainsi tu ne gâches pas une journée de vento Salento qui autrement ne servirait que les prévisions.

Les conditions de vent pour le landboard sont, en général, plus indulgentes que pour la mer. 12-15 nœuds stables suffisent pour bien faire bouger la planche avec un kite de taille intermédiaire. Quand on dépasse 25-28 nœuds, il vaut mieux déjà avoir un bon niveau de contrôle. Pense à comment, dans des spots comme Mui Ne, au Vietnam, les 30-40 nœuds de vent sec invitent seulement les plus expérimentés à sortir en mer ; sur terre, ces chiffres sont gérables uniquement si tu sais déjà jouer du depower au millimètre.

À noter aussi le type de sol : le sable compact est plus « doux », l’herbe cache des trous, l’asphalte offre de l’adhérence mais est impitoyable sur les chutes. Pour cela, avant de larguer la voile depuis le sable et commencer à border, il vaut la peine de faire une marche complète dans la zone où tu vas évoluer. Une bouteille cassée, un trou ou un fer rouillé peuvent ruiner la session en un instant.

Règles pratiques pour choisir le bon spot de landboard

Pour transformer un simple espace libre en un vrai spot de landboard, il convient de suivre quelques règles très concrètes. Ce n’est pas de la théorie : c’est le concentré de ce qui rend un lieu praticable et de ce qui crée seulement des problèmes.

Première règle : analyse le vent. Il ne suffit pas de savoir qu’« il souffle ». Tu dois comprendre s’il est onshore, side ou offshore par rapport à ta direction de course, exactement comme tu ferais en évaluant un nouveau miglior spot kitesurf Italia. Un vent trop offshore, sur terre, peut pousser la voile vers des zones avec obstacles, arbres ou câbles ; un side-on est généralement la situation la plus facile à gérer.

Deuxième règle : respecte les autres. S’il y a passage de cyclistes, familles, chiens non tenus, change d’endroit ou d’horaire. L’esprit du kite, qu’il soit sur mer ou sur roues, n’est pas d’imposer son jeu mais de l’intégrer au territoire sans créer de tensions. Dans des lieux touristiques comme certaines plages connues du kitesurf Salento, les toutes premières heures du matin ou les journées hors saison sont idéales justement parce que la côte est presque déserte.

Troisième règle : entre et sors toujours avec un plan. Décide à l’avance où tu poseras la voile en cas d’urgence, où tu pourras t’arrêter si une rafale devient ingérable, quelle zone éviter car la surface est pire. Le même schéma mental que tu utiliserais sur un spot venté de l’Ionio, appliqué à un parking ou un champ.

En suivant ces critères, beaucoup de riders parviennent à se construire leur « mini spot » à quelques kilomètres de chez eux, transformant des journées théoriquement perdues en pur entraînement fonctionnel pour les voyages kite à venir.

Apprendre le landboard pour progresser en kitesurf : progression étape par étape

Ceux qui visent à apprendre le kitesurf en mer pensent souvent que tout commence avec la planche aux pieds dans les vagues. En réalité, une progression intelligente commence bien avant, et le landboard kitesurf offre un terrain parfait pour découper l’apprentissage en blocs abordables. L’objectif ? Te présenter à ton premier corso kitesurf en mer avec déjà la moitié du travail faite.

La première phase est le contrôle de la voile. Sur terre, sans planche aux pieds, tu te concentres uniquement sur la fenêtre de vol : haut et bas en trajectoires en huit, gestion de la puissance, récupération des rafales, utilisation du depower. C’est le même entraînement qu’une scuola kitesurf en Salento propose avec le trainer kite sur la plage, mais avec la liberté de répéter jusqu’à ce que chaque mouvement devienne naturel.

Deuxième étape : pas tractés. Avec le landboard aux pieds, tu commences par de petites tractions sur le bord au vent, laissant le kite te tirer sur quelques mètres. Pas besoin de border vraiment : l’objectif est de synchroniser le déplacement du poids avec celui de la voile. Une sorte de body drag terrestre sur roues, qui prépare déjà le cerveau au futur water start.

Troisième phase : premiers bords contrôlés. Une fois la confiance trouvée dans les passages en traction, on travaille la direction. Au début, il suffit de tenir un bord long, sans changer de côté, juste pour sentir comment la planche réagit quand tu appuies sur le talon ou l’avant-pied. C’est là que tu commences à construire l’équilibre dynamique qui reviendra identique en mer, surtout dans les spots avec le clapott typique du kitesurf Adriatico.

Dernière étape de l’entraînement de base : changements de direction simples. Aucun trick, aucun saut. Juste ralentir, porter la voile en haut, changer de rail, repartir sur l’autre bord. Cette routine, faite des dizaines de fois sur terre, élimine l’anxiété du « que se passe-t-il si j’arrive trop près du rivage » que beaucoup ressentent lors des premières sorties dans les vagues de l’Ionio ou des plages plus ouvertes du kitesurf Italia.

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Exemple de parcours type : du parking Ă  ton premier spot en Salento

Pour rendre concret, imagine un rider qui vit en ville, loin de la mer mais avec la détermination du kitesurf Puglia. Il trouve un grand parking industriel vide le dimanche matin, avec un asphalte lisse et aucun obstacle sous le vent. Il achète un landboard d’entrée de gamme et un kite freeride de taille moyenne. Pendant un mois, chaque week-end, il travaille le contrôle de la voile et les premiers bords, avec casque et protections.

Après 6-8 sessions, il réserve un kitesurf vacanze de quatre jours dans le Salento. Il choisit une scuola kitesurf près de Lecce. Le premier jour, l’instructeur remarque tout de suite que la gestion de la voile est déjà fluide : il saute la moitié de la partie théorique et passe directement à perfectionner le body drag. Le deuxième jour, le rider est déjà en water start sur la planche twin-tip. Les deux derniers jours servent à consolider : bords plus longs, premières remontées au vent, petits changements de direction.

À la fin du voyage, ce rider a obtenu en quatre jours ce que souvent demande une semaine complète de cours. Le secret n’est pas un « talent caché », mais l’entraînement à sec avec le landboard kitesurf, bien planifié. La progression intelligente est la vraie raccourci, bien plus réaliste que le mythe des 3 journées miraculeuses.

Cet approche fonctionne aussi pour les niveaux intermédiaires. Ceux qui sortent régulièrement sur des spots comme Porto Cesareo ou Gallipoli mais qui stagnent sur les premiers sauts peuvent utiliser le landboard pour travailler les mouvements de pop, le chargement de la jambe arrière et le timing du bord de sortie, réduisant les chocs et la fatigue du « prends la planche, repars » de chaque tentative ratée en mer.

Le fil conducteur reste le même : découper la complexité en morceaux plus simples, utiliser la terre pour affiner les mouvements, et arriver en mer avec l’esprit concentré sur le rythme, pas sur la peur.

Sécurité, erreurs communes et conseils pour intégrer le landboard à tes sessions de kitesurf

Le landboard kitesurf peut sembler plus « inoffensif » que la mer, car il n’y a ni vagues ni courants. En réalité, l’asphalte et la terre pardonnent moins que le sable mouillé. Pour cela, ceux qui viennent du monde du kitesurf Italia doivent changer immédiatement d’état d’esprit : pas d’improvisation, pas de sorties au milieu des voitures, pas de kite levé si sous le vent il y a des routes ou des maisons.

Une des erreurs les plus graves est de sur-tailler la voile. Le même vent qui sur l’Ionio te ferait sortir avec un 9 mètres peut nécessiter à terre un 7 ou même moins, surtout si tu es léger. Autre erreur classique : sous-estimer les rafales. Alors qu’en mer tu as un peu de marge grâce à la flottaison, sur terre une rafale sèche peut te tirer latéralement de façon violente, surtout si le spot n’est pas parfaitement lisse.

Un autre point critique est la gestion du downwind. Sur mer ouverte, si tu descends trop au largue, au pire tu finis quelques dizaines de mètres plus loin et fais du body drag pour récupérer la planche. Sur terre, si tu glisses trop vers sous le vent, tu risques de finir sur des pierres, des buissons ou même sur de l’asphalte mal coupé. Pour cela, la technique de base doit insister beaucoup sur la capacité à garder une trajectoire contrôlée, ce qui sera ensuite très utile dans les spots ventés du kitesurf Adriatico.

Le conseil principal est de travailler en compagnie. Un ami qui t’aide à lancer et à poser le kite, qui surveille le trafic éventuel ou signale les obstacles, vaut autant qu’un demi-cours. Le même esprit avec lequel on partage un spot comme un spot kitesurf Puglia en mer, appliqué à la terre.

Comment intégrer le landboard dans ta routine de rider

Pour vraiment tirer parti du landboard kitesurf, il ne suffit pas d’en faire deux tours par an. Il faut le penser comme partie de ta routine hebdomadaire ou mensuelle, exactement comme tu vérifies les prévisions pour la prochaine bonne rafale de vento Salento.

Une idée simple : consacrer une des journées « borderline » (vent correct mais mer peu adaptée à ton niveau) à une session à sec. Si tu as prévu une semaine de kitesurf vacanze à Taranto ou à Lecce, utilise les deux semaines précédentes pour faire au moins 3 sorties de landboard ciblées : une sur le contrôle de la voile uniquement, une axée sur les bords longs, une sur les changements de direction. Tu arriveras sur le spot avec les mouvements frais, comme un musicien qui a révisé les gammes avant le concert.

Pour ceux qui vivent près d’une zone classique de kitesurf Salento, le landboard peut devenir le plan B officiel des jours où l’Adriatico est instable ou l’Ionio trop gros. Ainsi, chaque prévision de vent devient utile, indépendamment de l’état de la mer. C’est un changement de mentalité puissant : de « aujourd’hui on ne sort pas » à « aujourd’hui on travaille la technique à sec ».

Ainsi le landboard cesse d’être juste un jeu alternatif et devient le pont concret entre le désir de progresser et les conditions météo réelles que la Méditerranée te propose semaine après semaine.

Faut-il de l’expérience en kitesurf pour commencer le landboard kitesurf ?

Il n’est pas obligatoire d’avoir de l’expérience en eau pour commencer le landboard. Beaucoup l’utilisent comme première étape pour apprendre le kitesurf : on commence par le contrôle de la voile à terre, puis on ajoute la planche à roues et seulement après on passe à la mer. Avoir déjà suivi un cours de base de pilotage du kite avec une scuola kitesurf aide, mais ce n’est pas indispensable si tu respectes les règles de sécurité et commences avec un vent modéré.

Le landboard peut-il remplacer un cours de kitesurf en mer ?

Non, le landboard ne remplace pas un cours de kitesurf mais le complète. Il t’aide à développer le contrôle de la barre, la gestion de la puissance et la sécurité avec le quick release, mais il ne peut pas t’apprendre le water start, le relance du kite depuis l’eau ou la gestion des vagues. La combinaison idéale est : quelques sessions de landboard, puis un vrai corso kitesurf avec des instructeurs qualifiés sur le spot que tu as choisi.

Quel vent est recommandé pour une première session de landboard ?

Pour commencer, un vent constant entre 10 et 16 nœuds est recommandé, sans fortes rafales. Mieux vaut choisir des journées stables qui ressemblent aux conditions typiques d’une brise thermique de mer calme. Avec moins de vent on apprend à bien bouger la voile, avec trop de vent on risque de se faire traîner. La priorité, surtout si tu es débutant, est toujours le contrôle, pas la vitesse.

Quelles protections sont vraiment indispensables en landboard kitesurf ?

Les protections fondamentales sont un casque homologué, genouillères, coudières et chaussures fermées à semelle solide. Beaucoup de riders ajoutent des gants légers et, si le terrain est dur, aussi une dorsale. La logique est simple : à terre tu n’as pas l’eau pour amortir, donc chaque chute doit être gérée avec un minimum « d’armure » pour éviter des traumatismes inutiles aux articulations.

OĂą est-il permis de faire du landboard en Italie ?

Il n’existe pas de règle unique pour toute l’Italie : chaque commune peut avoir des règlements spécifiques sur les parcs, plages et espaces publics. En général, il faut éviter les lieux fréquentés, les routes et les zones privées sans autorisation. Le meilleur choix est d’identifier de grands espaces ouverts, éloignés des maisons et des lignes électriques, et de se renseigner auprès des riders locaux ou des scuole kitesurf de la zone, qui connaissent souvent les spots terrestres les plus adaptés et tolérés.

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